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Je veux me perdre et me retrouver... 30/12/2014

Ici, c'est mon univers, mon torrent de pensées, d'émotions, de découvertes !
Il y a des textes d'une fille un peu folle sur les bords, des citations, des critiques, bref... de tout quoi !



J'espère que ce blog vous plaira. N'hésitez pas à marquer vos commentaires (positifs comme négatifs, du moment que se soit un minimum structuré, y en a assez de débiles dans ce bas monde), afin que je puisse m'améliorer :)
 
En revanche, comme beaucoup, je n'accepte pas les plagias (c'est tellement bas d'esprit, tellement pathétique). Merci de votre compréhension.
 

Une source d'eau limpide qui miroite à la lumière, pure comme l'âme innocente d'un enfant, rempli d'un univers de mots clairs et sonores qui forment citations, textes et philosophies dans ce monde de brutes.

Je veux me perdre et me retrouver...
[image personnelle prise à Bâle en juillet 2016]



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Nuage de songes (livre d'or)
Article sur moi (whou, la classe) : 



« Les mots sont à mon avis notre plus inépuisable source de magie. Ils peuvent à la fois nous infliger blessures et nous porter remède »



Blog sources Citations, Philosophie & Lecture
 
 
 
 
 
Enfin, je veux vous présenter un projet qui me tient énormément à c½ur et qui est très important à mes yeux. Alors je n'en dis pas plus, venez juste voir par vous-même...


***
 
En ces circonstances terribles et noires qui plongent la France dans un deuil profond, je tiens à apporter mon soutiens à tous les proches des victimes, mais aussi à tous les français, car nous devons tous rester unis contre cette barbarie inhumaine, et ce quelque soit nos différences.
Nous devons rester debout quoiqu'il arrive, leur montrer notre force. La France a déjà su se relever et être plus forte, elle le sera encore et ne se laissera pas faire.

#PrayForParis
(14.11.2015)
 
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Le Nouveau stagiaire 15/03/2017

Je ne pensais absolument que je verrais ce film en ces vacances de Noël. Il se trouve qu'avec ma s½ur et ma meilleure pote, on est tombé dessus totalement par hasard, lors de l'une de nos nombreuses soirées pyjama/films/Uno.
 
 
 Le Nouveau stagiaire

Petites informations
Réalisateur : Nancy Meyers
Scénario : Nancy Meyers
Nationalité : Etats-Unis
Sociétés de production : Waverly Films
Genre : comédie
Durée : 121 minutes
Sorties : 25 septembre 2015 (Etats-Unis)
                30 septembre 2015 (Belgique)
                07 octobre 2015 (France)
Acteurs : Anne Hatheway
                 Robert de Niro
                 Rene Russo
                 Anders Holms
 
 
Synopsis
Ben Whittaker, un veuf de 70 ans s'aperçoit que la retraite ne correspond pas vraiment à l'idée qu'il s'en faisait. Dès que l'occasion se présente de reprendre du service, il accepte un poste de stagiaire sur un site Internet de mode, créé et dirigé par Jules Ostin.
 
 

Critiques presse
Public, par Florence Roman
Avec son sens de l'observation aiguisé et son goût pour les personnages antipathiques qui s'humanisent peu à peu, Nancy Meyers vise juste et le duo inédit Hathaway-De Niro emporte l'adhésion dès les premières minutes du film.
 
Positif, par Michel Cieutat
Le scénario, quoique inégal (les scènes avec Rene Russo, qui exploitent le bon vieux filon hollywoodien du "love interest", sont sans intérêt), est plutôt bien bati et offre un portrait très juste de la génération des nouveaux entrepreneurs, complètement aliénés par leur arrivisme matérialiste.
 
Télérama, par Frédéric Strauss
Nancy Meyers essaie à peine d'échapper aux conventions. Ça ne l'empêche pas d'en bousculer d'autres. (...) Un ton séduisant, féminin et discrètement féministe.
 
Les Fiches du Cinéma, par Isabelle Danel
Cette comédie intergénérationnelle reste un peu trop consensuelle mais donne, mine de rien, quelques pistes réflexives sensées. De Niro et Hathaway forment un joli duo.
 
Le Monde, par Thomas Sotinel
Dans "Le Nouveau Stagiaire", de Nancy Meyers, Robert De Niro est drôle – ça, on l'en savait capable depuis les premiers films de Brian De Palma, tournés il y a bientôt quarante ans –, mais il projette aussi une chaleur rassurante, celle qui auréolait Spencer Tracy dans ses rôles de patriarche.
 
Première, par Isabelle Danel
Observations justes, moments d'émotion et quarts d'heure graveleux pas toujours légers se mélangent dans cette comédie transgénérationnelle agréable et sans surprises. Robert De Niro, qu'on n'a pas vu aussi sobre depuis longtemps, est parfait.
 
Le Nouvel Observateur, par La Rédaction
C'est sympathique, amusant, bien mené, mais banal. Robert De Niro, parfait, donne un peu de grain à ce produit industriel. On regarde, on oublie, c'est du fast-food de l'½il.
 
aVoir-Lire.com,  par Frédéric Mignard
Nancy Meyers sait parler à son public qui y trouvera un certain charme désuet, mais s'aliénera tous les autres qui espéraient éventuellement y trouver une (légère) réflexion sur la difficulté de vieillir dans une société liftée par les nouvelles technologies, où l'évanescence des modes évacuent tous ceux qui sont hors du coup.
 
Les Inrockuptibles, par Théo Ribeton
Nancy Meyers ne semble s'intéresser qu'à l'irréprochabilité surhumaine de son personnage, sorte de Mary Poppins au masculin descendue du troisième âge jusqu'à Brooklyn pour y choyer les nouvelles stars de l'économie, et le dosage bulldozer de la quincaillerie tire-larmes habituelle pousse l'écoeurement jusqu'à un degré quasi-hypnotique.
 

 Le Nouveau stagiaire

 
Je ne sais absolument pas pourquoi, mais j'étais persuadée que ce film avait été réalisé par Woody Allen. Grosse erreur. Cependant, ça aurait pu. Je veux dire, on y retrouve de nombreux thèmes et points communs avec un film de Allen, et je n'ai connu mon erreur que lorsque j'ai fait des recherches pour cette critique. Bref, passons.

Le scénario n'est pas vraiment très très original. Il pourrait même inscrire le film dans un simple téléfilm niais et cul-cul de série Z qui passe sur TF1 l'après-midi en période de fêtes de fin d'année. Très peu original, les péripéties s'enchaînent dans un ordre classique, avec des thèmes et des clichés récurrents et ordinaires qui reviennent : l'infidélité et les regrets qui en découlent (comme par hasard), le gars lourd, le geek timide, la fille conne comme un balai, la fin toujours bien et idyllique, à l'opposé de la vie réelle, etc. Bref, beaucoup de choses vues et revues, et re-revues ! Cependant, il y a quelques thèmes et points importants qui méritent d'être soulignés. En effet, l'inversion des rôles homme/femme, et la question de la vie professionnelle pour une femme dans un milieu dur et principalement masculin, ainsi que d'un homme comme père au foyer, est évoqué, ainsi que les jugements que notre société en tire hâtivement, et à tort. Le regard que l'on porte sur une femme qui réussit, et qui s'impose même sur un monde masculin est remis en question, et peut nous amener à réfléchir. On y pense pas assez, mais notre société est encore très matriarcale et sexiste, dure envers les femmes et les hommes transgressant les rôles. De plus, une certaine morale se dégage par rapport à ça, ainsi que sur le surmenage professionnel qui peut ruiner la santé et la vie privée chez beaucoup. Vous l'aurez compris, la question de la fidélité, de la monogamie et de la confiance dans un couple est aussi abordé, peut-être de manière maladroite et baclée, je vous l'accorde. En revanche, et c'est ce qui fait le charme de ce film, la question des générations et de la place et du respect que l'on accorde aux aînés est très bien développée, et ce de manière touchante et humble. Ce thème permet en plus une originalité à ce film qui de forme paraît lisse, voir fade.

En effet, au niveau du casting, c'est très très fade. Sans exagérer. Hormis De Niro qui excelle dans son rôle de retraité veuf et adorable, sous un charme infaillible, et Anne Hatheway qui joue un rôle qui lui correspond à merveille, et qui pour une fois brille dans l'image de cette femme déterminée et touchante, le casting est décevant, sans tête qui brille. Le petit geek est mignon, mais ça s'arrête là (décidément, j'adore les geeks xD). Aucune tête ne sort du lot, et n'apporte un brin de vivacité. Le duo De Niro / Hatheway touche, sans marquer non plus. Et De Niro détient quand même le rôle le plus intéressant, et qui aurait pû largement être développé, apportant une morale sur la vieillesse qui ne ferait pas de mal. Comme Paige, dans un autre sens.

Pour ce qui est des plans et des lumières, il n'y en a que trois ou quatre, autant dire qu'ils ne se sont pas foulés la rate les gars : la maison de Jules, son entreprise et sa voiture. Point. Mais je reconnaît que l'entreprise est belle, rendant l'atmosphère feutrée, comme dans un cocon.

Bon, vous l'avez sans doute compris, ce n'est pas le meilleur film de l'année. Mais pour son atmosphère feutrée, cooconing, romantique et "tout va mieux pour le meilleur des mondes", c'est l'idéal, me rappelant un film de Woody Allen, avec une morale sous-entendu similaire. Bref, je vous le recommande quand même, pour vous changer les idées. Ce ne seront pas 1h40 de perdue totalement.
 
 

Notes
Scénario : 3/5
Casting : 2,5/5
Mise en scène (plan, lumière, etc) : 2/5
Richesse, émotions : 3/5
 
Note finale : 11/20






Avis de blogueurs/blogueuses
Wildhoney
Un film qu'aurait pu être banale, mais c'était sans compter qu'il y a quand même quelques thématiques intéressantes dedans et deux acteurs géniaux. Et tu les as justement cités. Le film montre aussi que contrairement aux préjugés, il y a des vieux qui sont courageux et qui veulent encore continuer à se rendre utile. Le ton est léger, mais ça colle bien avec le contexte. Et puis, toute façon, un film avec Anne Hathaway, c'est rarement dramatique. Et c'est là que j'en viens à la grande du film : Robert de Niro et Anne Hathaway. Ils sont tous les deux au top. Évidemment, c'est pas le meilleur film avec de Niro, mais c'est un rôle principal et ça fait longtemps que ça lui était pas arrivé. Et il joue toujours très bien. Anne Hathaway, elle a fait aussi ses preuves avec d'autres rôles, elle n'a rien à prouver, c'est une actrice convaincante et elle le prouve encore ici. Pour la mise en scène, t'as bien résumé le truc. Il y a pas grand chose à dire, le film n'étant pas fait pour impressionné l'½il du spectateur, mais juste pour passer un bon moment et la mission est accompli. Quand on y pense, ça aurait presque pu être un film de Woody Allen. Ca y fait un peu penser. A part que W. Allen aurait fait quelque chose de plus profond et aurait pousser plus loin la relation entre les deux persos principaux, leur causant quelques ennuies au passage.

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Deadpool 22/10/2016

[critique datant de fin juillet]
 
J'avais vu que le début de ce film. Puis j'ai voulu voir la suite, donc je l'ai re-regardé hier soir avec ma s½ur, mais cette fois-ci en entier.
 
 Deadpool

Petites informations
Réalisateur : Tim Miller
Scénario : Rhett Reese & Paul Wernick
Nationalité : Etats-Unis
Sociétés de production : 20th Century Fox
                                             Marvel Entertainment
                                             Kinberg Genre
                                             The Donners' Company
                                             TSG Entertainment
Genre : comédie, action
Durée : 108 minutes
Sorties : 10 février 2016 (France, Belgique et Suisse)
                12 février 2016 (Etats-Unis et Canada)
Acteurs : Ryan Reynolds
                 Morena Baccarin
                 Ed Skrein
                 T.J. Miller
 
 
Synopsis
Deadpool, est l'anti-héros le plus atypique de l'univers Marvel. A l'origine, il s'appelle Wade Wilson : un ancien militaire des Forces Spéciales devenu mercenaire. Après avoir subi une expérimentation hors norme qui va accélérer ses pouvoirs de guérison, il va devenir Deadpool. Armé de ses nouvelles capacités et d'un humour noir survolté, Deadpool va traquer l'homme qui a bien failli anéantir sa vie.
 
 
Distinctions
MTV Movie Awards 2016 :
- Meilleure performance comique pour Ryan Reynolds
- Meilleure bagarre pour Ryan Reynolds et Ed Skrein
 
 
 Deadpool


Critiques presse
Télé 2 Semaines, par Emilie Leoni
Drôle et déjanté, ce spectacle est bourré de scènes de castagne spectaculaires, de références cinématographiques avisées et d'allusions sexuelles franchement crues. Ryan Reynolds, également co-producteur du film, s'est glissé avec ferveur et délectation dans la combinaison moulante de cet « action man ».
 
Metro, par Marilyne Letertre
Si l'humour reste son premier atout, Deadpool ne démérite pas côté action, ne souffrant jamais de la comparaison avec ses prédécesseurs.
 
Culturoping.com, par Jean-Nicolas Schoeser
Mécanique à vide, confondante de conformisme, cette version saccharose de la mythologie se prend les pieds dans le c½ur même de sa raison d'être : la surprise. [...] être un peu con, être un peu dérisoire, être un peu fou et jouissif. Bref, être juste un peu Deadpool. Ça a chié dans les casseroles.
 
Ecran Large, par Simon Riaux
"Deadpool" nous avait promis un divertissement enragé et hilarant. Au final, nous n'aurons droit qu'à une comédie potache terriblement sage et paresseuse.
 
Première, par Sylvestre Picard
Fondamentalement, "Deadpool" est juste un film où le super-héros dit fuck, une origins story déjà vue mille fois qui n'explose ni même ne questionne sa structure classique.
 
Direct Matin, par La Rédaction
Humour noir et décomplexé, action ­débridée font le reste dans ce divertissement de bonne facture, mais qui se perd un peu dans son montage.
 
Le Journal du Dimanche, par Stéphanie Belpêche
Le film, pour jeunes adultes, allie gore, sexe et drogue. Il ne relâche pas le rythme, équilibrant références, humour corrosif et action frénétique.
 
Le Dauphiné Libéré, par Jean Serroy
À partir d'un personnage un peu à part dans l'univers Marvel, une parodie joyeusement transgressive, à fort esprit potacho-sexuel, de la mythologie du superman made in USA.
 
Paris Match, par Clément Mathieu
Tourné avec un petit budget à l'échelle du genre et beaucoup d'envie de la part de Ryan Reynolds et sa bande, "Deadpool" parvient à maintenir un équilibre distrayant entre une action spectaculaire, un humour gras et grossier sans être si vulgaire que ça, et une performance d'acteur à la gloire d'un personnage séduisant.
 
L'Ecran Fantastique, par Yann Lebecque
"Deadpool" ne se contente pas de faire couler le sang à flots et d'empiler les cadavres comme dans les années 1980, il fait aussi un doigt d'honneur, brandi bien haut, à la bienséance la plus élémentaire.
 
aVoir-aLire.com, par Jean Talabot
Qu'il fait du bien de voir un super-héros casser les codes et les gueules à grands coups de guns, de George Michael et de punchlines graveleuses ! Malgré l'angle qui ne nous étonne plus, le film étonne par son rythme et son efficacité.
 
Le Point, par Philippe Guedj
Deadpool ne révolutionnera pas le genre et il est même à craindre qu'en cas de suite il entre rapidement dans le rang. Mais, saignant et sexy à souhait, imbibé d'un réjouissant fiel contre les grosses ficelles du genre, ce film inaugural apporte tout de même une brise de liberté salutaire et vraiment poilante.
 

 Deadpool

 
J'ai beaucoup aimé ce Marvel. L'un de mes préférés sans doute. Le scénario est assez original, bien qu'il suit les standards d'enchaînement de péripéties. Je veux dire, certains éléments sont originaux, mais à la fin, ça se termine bien alors. Voilà quoi. Un peu de tragique ne ferait pas de mal hein.

L'humour noir, cru et grossier déborde dans ce film, et j'adore ça. Sans ça, il serait fade. Mais là, arrghhhh ! Un pur régal. On rigole comme on le fait rarement face à ce genre de films. L'auto-dérision permet de renforcer cet humour, de désacraliser et de parodier un peu l'héroïsation sur-exagérée que l'on accorde aux super-héros en général.

Le casting est vraiment réussi je trouve. Ryan Reynolds se débrouille à merveille, étant à la fois comique mais aussi sensible à certains moments, et un vrai sex-symbol viril comme on les aime (avouez-le mesdemoiselles, on n'aime sa belle gueule ange au début hein ? Grillé ;) ). Le jeu de Ed Skrein m'a également beaucoup plu, incarnant parfaitement et ce de manière très froide et impersonnelle, à juste dose comme il le faut, un sadique avide de domination. Très bon casting donc.

De plus, visuellement les effets spéciaux sont parfaits, sans surplus. C'est donc un bon film, qui mérite le succès qu'il a. Pour se déconnecter de la réalité, et passer un bon moment, je ne peux que vous le recommander.
 
 
Notes
Scénario : 3,5/5
Casting : 4/5
Richesse, émotions : 4/5
Mise en scène (plan, musique, etc) : 4/5
 
Note finale : 15/20
 
 
Ils en parlent...
InThePanda : ici
Durendal : ici





 
Avis des blogueurs/blogueuses
Wildhoney
Je ne suis pas spécialement attiré par les Marvel, mais celui-ci est très réussi car il est très original ! Je n'ai pas regretté de l'avoir vu. C'est assez osé pour l'humour, mais c'est ça qu'est génial ! Dès les titres dans le générique, on rigole. Enfin, comme tu l'as fait comprendre, Ryan Reynold est parfait pour ce rôle et niveau effets spéciaux, il y a juste ce qu'il faut, ni trop ni pas assez et l'ensemble est cohérent et très réussi. Je recommande aussi.

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Camping 3 08/09/2016

J'ai été le voir pour faire plaisir à ma grand-mère, et...
je m'en serai bien passé dis donc !
 
 
 Camping 3

Petites informations
Réalisateur : Fabien Onteniente
Scénario : Fabien Onteniente & Franck Dubosc
Nationalité : France
Genre : comédie
Durée : 105 minutes
Sortie : 29 juin 2016 (France)
Acteurs : Franck Dubosc
                 Claude Brasseur
                 Gérard Jugnot
 
 
Synopsis
Comme chaque été, au Camping des Flots Bleus se retrouvent pour leurs vacances nos amis, Les Pic, Jacky et Laurette, Gatineau, tout juste divorcé de Sophie, le 37, et Patrick Chirac fidèle à ses habitudes.
Cette année, Patrick a décidé de tester le co-voiturage... Pensant traverser la France avec Vanessa, il se retrouve avec trois jeunes dijonnais : Robert le charmeur, Benji le beau gosse et José la grande gueule.
Bien évidemment, après le co-voiturage, Patrick se voit contraint de tester le co-couchage...

 
 


Critiques presse
Le Parisien, par Thierry Dague
Malgré ses blagues limites sur les homos ou les handicapés, Chirac-Dubosc, éternel loser toujours aussi attachant, gagne en sensibilité. Derrière les éclats de rire pointent le chômage, le vieillissement et la solitude. Ce « Camping 3 » nous ferait presque pleurer.
 
La Voix du Nord, par Lucie Vidal
Face à l'absence de scénario et à la vacuité des personnages, on se dit que la recette est infinie et on redoute déjà le Camping 4.
 
Le Monde, par Jacques Mandelbaum
Gags éculés, humour crasse, apologie du quant-à-soi, personnages confits dans leur médiocrité qu'un doigt de tendresse fait semblant de rattraper, in extremis, par le slip.
 
Télé 2 Semaines, par Jérémy Mingot
Les personnages incarnés par Franck Dubosc et Claude Brasseur réussissent à apporter une touche de sincérité. Sur la durée hélas, pas mal de clichés finissent par s'accumuler. Si les amateurs des deux premiers volets de la saga devraient s'en accommoder, les autres pourraient trouver le temps un peu long.
 
Télérama, par Guillemette Odicino
Le film est moyen : à la frontière entre gags médiocres (notamment sur l'homosexualité) et moments très réussis.
 
aVoir-aLire.com, par Claudine Levanneur
Onteniente réunit sa brochette habituelle de Français moyens. Mais en les dotant d'une pointe supplémentaire de tendresse et en leur permettant de porter un regard ironique mais juste sur l'évolution de notre société, il leur évite de tomber dans le piège de la « beaufitude » qui les menace. Une agréable surprise !
 
 
 Camping 3
 

Je ne vais pas me fatiguer à rajouter davantage de critiques, c'est inutile. En effet, vous l'avez sans doute compris, je n'ai pas particulièrement apprécié ce film, qui fut un peu (trop) long à mon goût, et où les vacances au camping tournaient aux coups de soleil et au fiasco total. Le scénario est lourd, lourd, lourd. Les blagues sont beauf, le rire jaune m'a tiraillé jusqu'au bout. Il y a cependant, notons-le, une certaine originalité par rapport au précédent : le choc des générations est abordée, avec des questions de société à peine, mais c'est mieux que pas du tout, effleurées : le chômage, la vieillesse, la solitude, la perte de communication sous l'emprise de la technologie, etc. Ces thèmes, rajoutés à des petits passages émotionnels, permettent d'alléger ce scénario, de la rendre plus attendrissante.

Les acteurs jouent assez bien leur rôle. Franck Dubosc brille dans un Patrick Chirac plus paternel et sentimental, malgré son degré de beaufitude toujours accru.

Ce qui m'a le plus irrité, c'est l'accumulation de clichés incessante. Entre ceux concernant les jeunes, ceux sur l'homosexualité, le combo frisait l'overdose. Et c'est triste de voir que pour faire rire, il faut parodier un scénario avec des clichés vus et revus.

C'est donc un film qui reste une comédie pour se divertir, sans se prendre la tête. Inutile donc de le voir si vous n'êtes pas adeptes des comédies grand public. Pour le folklore estival.

 
 
Notes
Scénario : 2,5/5
Casting : 4/5
Richesse, émotions : 2/5
Mise en scène (musique, scènes, etc) : 3/5
 
Note finale : 10/20




Avis des blogueurs/blogueuses
Wildhoney
Si je devais être objectif, alors ce film est forcément pas terrible. Après, il permet de passer un bon moment sans se prendre la tête et il remplit bien ce rôle là. De plus, il évite le coup du "copier-coller" qu'a été fait avec le 2 par rapport au premier. La recette est toujours la même, mais l'ambiance change un peu, puisqu'il y a le choc des générations comme tu l'as dit. Reste que je suis pas pour autant complètement convaincu par le scénario. Le 1er "Camping" reste le meilleur (et le seul qui soit correct). Là, les blagues sont un peu tirés par les cheveux. Comme Jackie qui a des troubles de mémoire et qui oublie qu'il a déjà bu, on en rit forcément, mais bon, les blagues avec l'apéro, il y en a eu des plus originales dans le 1er, ce qui rend ce "Camping 3" un peu inutile ^^


critiques-de-livres
" Le scénario est lourd, lourd, lourd. Les blagues sont beauf, le rire jaune m'a tiraillé jusqu'au bout" 
Un peu d'accord avec toi, mais j'adore les blagues bien grasses et lourdes, alors au contraire c'est ce que j'ai apprécié.

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Joy 07/04/2016

J'ai longtemps voulu le voir, d'une part pour sa bande-annonce et les récompenses qu'il a eu, et d'autre part parce que Jennifer Lawrence joue dedans. Mais j'en suis ressortie un peu perplexe et concquise en même temps.
 
 
 
 Joy
Petites informations
Réalisateur : David O. Russel
Scénario : David O. Russel & Annie Mumulo
Nationalité : Etats-Unis
Genre : biopic, drame, comédie
Durée : 124 minutes
Sorties : 25 décembre 2015 (Etats-Unis)
               30 décembre 2015 (France)
               13 janvier 2016 (Belgique)
Acteurs : Jennifer Lawrence
                 Bradley Cooper
                 Robert De Niro
                 Elizabeth Röhm
Box-office France : 510 032 entrées
 
 
Synopsis
Inspiré d'une histoire vraie, JOY décrit le fascinant et émouvant parcours, sur 40 ans, d'une femme farouchement déterminée à réussir, en dépit de son excentrique et dysfonctionnelle famille, et à fonder un empire d'un milliard de dollars. Au-delà de la femme d'exception, Joy incarne le rêve américain dans cette comédie dramatique, mêlant portrait de famille, trahisons, déraison et sentiments.
 
 
Critiques presse
aVoir-aLire.com, par Loris Hantzis
David O. Russell livre une épatante déclaration d'amour à la création, à l'idée, aux femmes aussi, moins dans un féminisme revendicatif que dans une célébration tendre et attentionnée d'une féminité toute puissante.
 
Le Journal du Dimanche, par Stéphanie Belpêche
David O. Russell recycle ses thèmes habituels : la famille dysfonctionnelle et la quête de réussite sociale. Sauf qu'on n'éprouve aucune empathie pour l'héroïne. Longueurs et bavardages habillent ce film anecdotique et ennuyeux.
 
Télé 7 Jours, par Philippe Ross
Brillant, drôle, émouvant, voilà un film qui met en joie.
 
Libération, par Clémentine Gallot
Dans la foulée des hits de ses deux précédents films après une longue traversée du désert, le cinéaste s'installe aujourd'hui dans la redite des mêmes motifs artificiels et tapageurs.
 
Voici, par Jérôme Saunier
Le film est tiré d'une histoire vraie mais prompt au décrochage musical (Elvis fait un malheur), poétique et onirique. Explosive, (extra)ordinaire, Lawrence n'a jamais été aussi belle.
 
Charlie Hebdo, par Jean-Baptiste Thoret
Biopic (Joy Mangano a vraiment existé) étalé sur quarante ans, mélodrame familial, fresque scorsésienne avec flocons de neige sortis d'une fable de Capra, satire inoffensive du rêve américain, David O. Russell court mille lièvres à la fois, mais, in fine, n'en attrape vraiment aucun.
 
Culturebox _ France Télévisions, par Boris Courret
Russel nous livre un biopic à la gloire de son actrice fétiche, Jennifer Lawrence. Lumineux, enlevé, mais qui laisse son héroïne parfois un peu esseulée.
 
Positif, par Franck Garbaz
Donnant une ampleur romanesque à des situations quotidiennes, le réalisateur nous précipite définitivement vers la fiction.
 
Public, par Florence Roman
Un beau portrait de femme qui force le respect et une success story comme seule l'Amérique peut nous en offrir.
 
L'Express, par Eric Libiot
Le pays entier vu comme le destin d'un article ménager. Gonflé, ambitieux et mordant.
 
Le Dauphiné Libéré, par Jean Serroy
Tirée d'une histoire vraie, une grande fresque biographique à l'américaine, formatée, avec le même réalisateur et les mêmes acteurs que dans “Happines Therapy”, pour les Oscars.
 
Paris Match, par Yannick Vely
Pourtant, malgré l'énergie de la mise en scène et l'interprétation de Jennifer Lawrence, "Joy" peine à nous convertir à cette vision ébahie du rêve américain. Jamais les règles du jeu capitaliste sont remises en question, même si l'épilogue est teintée d'une très légère amertume.
 
Télérama, par Frédéric Strauss
L'histoire est sérieuse, mais ce business cocasse autorise le réalisateur à céder à son péché mignon, la comédie légèrement zinzin. Il entoure son héroïne d'une famille allumée, où brillent un Robert De Niro à bout de nerfs et une Isabella Rossellini farfelue à souhait.
 
Critikat.com, par Josué Morel
Si Joy n'échappe pas au récit édifiant de la mère courage qui va surpasser un à un les obstacles qui se dressent devant elle, le film repose toutefois sur un entrelacs de contradictions qui lézarde l'édifice et finit, laborieusement certes, par lui conférer un peu de complexité.

 
 Joy
 

Ce film m'a plus, mais m'a cependant laissé perplexe. J'ai été conquise pour son audace, pour son éloge à l'ambition et à la force féminine, à l'art du business, à la persévérance et au courage. Et un peu perplexe pour, je ne sais pas... il manque quelque chose, un petit détail qui aurait embellit le film. Mais il est cependant bien réussi.

Le scénario se base sur l'histoire réelle de Joy Mangano, une femme célibataire fauchée qui enchaîne les petits boulots, mais qui sait créer des choses utiles, des inventions innovantes. Elle décide de commercialiser son balai auto-essoreur unique, et s'en suit une montée laborieuse vers la gloire (vive internet et ses infos infinies !).

Jennifer Lawrence l'interprète à merveille. C'est une toute autre actrice que je découvre après son rôle dans Hunger Games. On voit une femme ambitieuse, qui s'intègre à son personnage, lui donne une passion vivace, l'a rend forte et vulnérable à la fois. On est ému et en colère, on se laisse entraîner dans son combat. Robert De Niro apporte, comme toujours, son charme, avec une folie légère et comique. C'est un personnage clé, qui donne une certaine désinvolture à un scénario parfois lourd de dialogue.

Ce que j'ai vraiment adoré, c'est la bande-son. Un régal sonore ! Vraiment. Et le plus beau était sans doute le message transmit. La persévérance de cette femme est si remarquable. Ce film lui rend un bel hommage, elle qui a cependant su à merveille s'intégrer à ce phénomène de capitalisme exagéré, mais qui demeure remarquable pour sa bravoure. Après, j'avoue qu'en soit, elle n'est pas non plus la femme du siècle à mes yeux. Les serpillières auto-essoreuses ne sont pas mon kiff pour un film de 2h qui est parfois saturé, lourd et ennuyé, mais dans l'ensemble assez bien. Ce n'est donc pas un film que je recommande d'urgence, simplement pour la prestation remarquable de Jennifer Lawrence en mère courageuse et femme d'affaires téméraire mérite d'être vu.
 
 
Note
Scénario : 3,5/5
Casting : 4,5/5
Richesse, émotions : 4/5
Mise en scène (bande-son, images, etc.) : 4/5




Avis de blogueurs / blogueuses
L-Aube-Des-Mots
Un super film j'ai vraiment aimé le voir. Une belle leçon de vie, du courage et de l'inspiration.


MysteriousWays (aujourd'hui Wildhoney)
Je suis d'accord avec toi que les deux qualités principales de ce films, c'est la performance de Jennifer Lawrence qu'est assez honnête et joue vraiment bien. Et après, il y a la bande-original qu'est rempli de belles surprises comme le morceau "I Feel Free" de Cream. Ensuite, j'ai adoré voir Robert de Niro, évidemment, mais aussi Bradley Cooper dont j'ai trouvé que les scènes avec lui étaient les meilleurs du film, tant son énergie communicative et sa joie donne du rythme au film. Mais à part tout cela, je dois avouer quand même que "Joy" m'a laissé sur ma faim. Voulant trop montrer le rêve américain de la femme qui part de rien et qui se bas, David O. Russell a oublié l'émotion. Le récit de cette femme, Joy Mangano, manque d'être passionnant et est même un peu ennuyeux. Je conseillerai plutôt "Happiness Therapy" pour qui veut voir un film de O. Russell avec Lawrence, De Niro et Cooper.

Tags : My Dreams Box - film - Joy - biopic - drame - comédie - Jennifer Lawrence - Robert De Niro

3 colocs et 1 bébé 14/03/2016

Comédie que j'ai regardé avec mes amis un week-end bien cliché, celui de la Saint-Valentin (beurk, je sais). Chuut, lisez !
 
 
 3 colocs et 1 bébé

Petites informations
Réalisateur : Kat Coiro
Scénario : Kat Coiro
Nationalité : Etats-Unis
Genre : comédie romantique
Titre original : Life Happens
Durée : 100 minutes
Sortie : 2013
Acteurs : Krysten Ritter
                 Kate Bosworth
                 Rachel Bilson
                 Geoff Stults
 
 
Synopsis
Kim, Deena et Laura vivent à Los Angeles sous le même toit et aiment s'amuser. Après une soirée passée en charmante compagnie, Kim tombe enceinte. La vie des trois colocs va alors être transformée.
 
 
 
C'est une charmante comédie, un peu niaise et conne, que j'ai vu en ce fameux week-end ô combien méprisant. Le scénario est assez cliché, étant vu et revu, et re-revu sous toutes ses formes. Cependant, les gags s'enchaînent assez bien, sans rentrer dans l'excès. Les personnages sont stéréotypés au possible, avec la fêtarde insouciante et allumeuse, mais téméraire, courageuse et confrontée trop tôt à la dure réalité, la bosseuse froide, calculatrice et manipulatrice, et la meuf vierge, niaise et conne au possible, digne d'une bimbo de télé-réalité (beurk, beurk et beurk). Le film étant assez court, on ne fait pas une overdose, et certaines scènes sont assez désopilantes en soi (je n'en dis pas plus, pas de spoil, je respecte le Pacte.... Heu, quel Pacte ?).

Il n'y a pas d'analyse particulière que l'on peut en tirer, vu que c'est toujours la même chose : une histoire d'amour prévisible, une amitié irréaliste, un « et tout fini pour le meilleur des mondes, ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants » ou truc dans le genre. Succès familial, professionnel, social, on connaît la chanson.

Tout ce que j'ai dit peut paraître assez péjoratif, et c'est un peu le cas. C'est pas le film du siècle, ni même la comédie du siècle, vous l'aurez compris. Mais de temps en temps, une petite comédie bien niaise et cliché comme ça, beh ne le niez pas, ça nous fait du bien. On aime toutes ça (désolé si je m'adresse plus à la gante féminine, ça nous concerne plus qu'à nos coéquipiers masculins), les clichés vus et revus, les bonnes rigolades devant son écran, avec nos paquets de chips, bonbons, nos sodas et nos copines. N'est-ce pas ? ;)
 
 
 3 colocs et 1 bébé



Note
Scénario : 3/5
Casting : 3/5
Richesse, émotions : 3,5/5
Mise en scène (images, lumière, musique...) : 3/5


 

Tags : My Dreams Box - film - comédie - Kat Coiro - Krysten Ritter - Kate Bosworth